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 Sae Shino [Euuh... Venom ? 8D]

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Izual
Vampire Millénaire [Parrain du fofo]
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Nombre de messages : 29
Date d'inscription : 20/05/2007

MessageSujet: Sae Shino [Euuh... Venom ? 8D]   Jeu 24 Mai - 15:11

Donc je poste la fiche de Sae, pas ma préférée mais il parait que c'est la meilleure que j'ai faite... Hm hm ! A l'assaut !

Citation :
Nom : Shino.
Prénom : Sae.
Age : 21 Ans
Sexe : Féminin.
Orientation Sexuelle : Bisexuelle.
Faction : Khans.
Histoire : Sae Shino est la fille d'un pillard Khan et d'une tribale. Née à Kamino, elle passa son enfance dans la rue, entre l'enseigne lumineuse du casino local et les petits boulots, généralement pour les Ombres de passage (nettoie-mon-arme) ou les dealers locaux (donne-ça-à-machin). Vers sa quinzième année, alors qu'elle commençait à être connue et réputée de confiance, elle fut enlevée un soir par les rabatteurs d'un bordel du quartier des plaisirs. Après deux mois de vie à la dure pour s'imposer, malgré elle, parmi les autres prostituées, elle s'échappa en tuant, dans un accès de rage, son "chef", l'étranglant de ses mains alors qu'il tentait de la violer. Là, elle passa quelques mois à se cacher parmi les Ombres dans la ville, volant sa nourriture et survivant tant bien que mal.
Emplie d'une rage de vivre, mais dans un monde où elle savait qu'elle ne tiendrait pas longtemps, elle suivit pendant quelques temps une Ombre exemplaire, connue sous le seul nom de Rey.

Cela faisait deux jours maintenant qu'elle suivait l'Ombre dans les ruines de l'Ancienne Ville. La pluie acide l'avait fait perdre de vue une heure ou deux, car elle avait dû s'abriter tandis qu'il prenait de l'avance. Deux jours quasiment sans manger, à craindre l’attaque d’Ecorcheurs ou de n’importe quelle créature vivant dans l’Ancienne Ville. Pourquoi est-ce qu’elle s’obstinait ? Elle tendait la main à la mort, elle, une fille de quinze ans, dans cet endroit où seuls les plus doués des Ombres osaient s’aventurer. Elle n’avait rien à attendre de la vie, et certainement rien non plus de la mort. Et encore moins de cette filature… Peut être voulait-elle voir le chasseur en action ou simplement pouvoir l’imiter, ou tromper son ennui et sa folie naissante par une occupation éprouvante…
Elle escalada difficilement un gros bloc de béton qui la masquait aux yeux de Rey, et risqua un coup d’œil. Pas de trace du guerrier. Tant mieux, elle pourrait avancer librement dans l’espèce de clairière parmi les ruines qui s’étendait devant elle. Et elle devrait même courir pour rattraper l’Ombre… Elle sauta depuis son perchoir jusqu’au sol, avant de se mettre à courir, ses pieds nus battant le sable anormalement chaud.
Soudain, un coup de feu retentit. Dans le silence oppressant qui régnait parmi les ruines, il claqua comme un fouet qui s’abattait sur la jeune fille. Elle roula à terre sans aucune grâce, le visage grimaçant de douleur. Une autre balle siffla à ses oreilles pour aller soulever une gerbe de sable à côté de sa tête. Elle se releva difficilement, les gestes rendus difficiles par les privations. Sae fit deux pas avant de s’écrouler sur le sol en hurlant. La première balle s’était encastrée dans sa jambe, et rendait impossible tout mouvement de fuite. Elle chercha avec terreur d’où tirait son agresseur, et vit une dizaine de silhouettes à quelques dizaines de mètres, debout sur un immeuble couché sur le sol, et se confondant presque avec le soleil. L’une des silhouettes portait un fusil à l’épaule, les autres en avaient un dans le dos, d’après ce qu’elle pouvait voir.
Une ou deux secondes, elles restèrent immobiles, puis, voyant que Sae ne bougeait plus, elles sautèrent lestement à terre et se mirent à courir vers la fille. Elle en dénombra au moins cinq qui venaient vers elle, les autres campaient sur leurs positions. Sûrement en soutien, des fois que Sae sortirait une sulfateuse du sol pour les arroser bruyamment. Pour l’instant, elle essayait de plus ou moins ramper hors de la clairière anarchique, mais elle était à peu près au centre et avançait à peine plus vite qu’en restant statique. Ses agresseurs n’étaient plus qu’à quelques mètres lorsqu’une rafale assourdissante venant de derrière Sae faucha ses poursuivants. Elle ne pouvait pas voir son sauveur, mais ce qu’elle vit, ce fut les cinq corps tombant dans la poussière sans un cri, et les six autres derrières morts. Morts ? L’unique rafale qu’elle avait entendue ne pouvait en avoir cueillie autant… Et elle ne les avait pas vu tomber. Pour le moment, elle voulait surtout se retourner pour voir ce qui, ami ou ennemi, l’avait – peut être temporairement certes – sauvée. Au moins, ce n’était pas une créature non-humaine qui maniait la mitrailleuse…
Après une dizaine de secondes où Sae n’entendit que son cœur battre, des pas lourds crissèrent sur le sable, et elle ne vit tout d’abord que deux gigantesques bottes métalliques qui rehaussaient et protégeaient toute la stature de son porteur. Puis, elle vit le canon d’une arme pleine de fils se poser verticalement sur le sol, elle leva la tête, et un gars de la Confrérie de l’Acier lui sourit. Sae sourit faiblement, et la douleur transforma ce début de conversation en ce qui devait ressembler à un rictus maladif. Puis elle s’évanouit.

Deux minutes plus tard, ou deux heures plus tard, elle s’éveilla. La première chose qu’elle vit fut le soleil, elle ne s’était donc pas évanouie très longtemps (ou alors, depuis plus d’un jour). Elle se releva sur un coude, et après quelques secondes d’aveuglement, elle put discerner la toute proche silhouette d’un homme en armure penché sur elle.
« … réveillée ? T’as de la chance de t’en tirer à si bon compte ! »
A si bon compte ? La douleur de sa jambe venait de la saluer, et elle osa baisser les yeux vers son membre blessé. Une lourde compresse avait été posée rapidement, mais c’était une compresse de la confrérie, alors elle était efficace. Tout comme ses armes… A ces pensées, elle leva la tête pour tenter de voir ce qui se passait sur la place alentours. Près des cadavres de ses assaillants – pas très loin, constata-t-elle avec effroi – une dizaine d’hommes de la Confrérie de l’Acier discutaient en cercle, entre eux ou avec… Rey ! L’homme était là, en tenue de combat, tel qu’elle l’avait suivie pendant deux jours – avec néanmoins quelques irréparables et larges tâches de sang sur le plastron. Sae fut horrifiée à la pensée que ça pourrait être le sien, mais apparemment il se portait plutôt bien – en tout cas pas comme quelqu’un d’à moitié éventré sous son armure. Deux autres hommes observaient en détail les corps.
« Euh….Nnnnheein ?
- Viens, allons voir tes sauveurs », dis l’homme avec un sourire.
Il aida Sae à se relever et la soutint jusqu’au groupe d’hommes en pleine discussion.
« Ah, voilà la blessée ! Ta blessure ne te fait pas trop mal ?
- Euh… En fait, ça me fait si mal que je ne peux plus marcher.
- Bien. Ca t’apprendra à nous faire gâcher des munitions pour rien. Des pillards, vraiment… Enfin, c’est toujours ça de gagné. »
A ce moment, un des deux hommes restés en retrait s’approcha d’eux et intervint :
« En fait, ce n’était pas si gâché que ça… Des salauds Esclavagistes, voilà ce que vous avez exterminés. Ils en avaient après la fille, et vous en avez tué trois ! » Il avait adressé cette dernière remarque à Rey, qui le remercia d’un signe de tête, et tandis que les autres hommes prenaient un air grave, il remarqua que Sae fixait les tâches de sang sur son plastron.
« Ah… Ca ? Voilà ce qui arrive lorsqu’on utilise un Ripper électrique sur des Esclavagistes ! »
Le visage de l’homme qui avait emmené Sae s’éclaira, et il reprit :
« Des salauds Esclavagistes ! Moi, j’appelle pas ça gâcher des munitions ! »
Ses collègues approuvèrent en hochant la tête, tandis que Rey adoptait un regard dur posé sur Sae. Soudain, il l’apostropha avec un air sévère :
« Et qu’est-ce que tu faisais là, dans mon sillage ? Là où même la Confrérie de l’Acier n’ose s’aventurer qu’en nombre ? As-tu songée aux dangers que cela représente ? Les écorcheurs ? Les bêtes déformées ? Les plantes mutantes ? La pluie acide ? Et même les Esclavagistes, maintenant ! Même en restant ici en nombre, nous courrons encore un risque ! Et… Estime-toi heureuse de n’avoir qu’une balle dans la jambe ! Si ça n’avait vraiment tenu qu’à moi, j’aurais laissé ces abrutis en vie encore un peu, pour qu’ils te fassent comprendre ce que tu risquais ! »
Sous ces accusations, Sae baissa les yeux. Lorsque le flot de paroles négatives se fut éteint, le deuxième homme, resté en retrait jusque là, prit la parole. Quelques hommes sursautèrent lorsqu’ils le virent, alors qu’ils le pensaient toujours près des cadavres.
« Les Esclavagistes, là-bas… Ce ne sont pas des Esclavagistes. Qu’est-ce-que des Esclavagistes viendraient foutre dans l’Ancienne Ville ? Ils veulent enchaîner des animaux sauvages ? Non… Ces hommes là étaient des Disciples de l’Apocalypse (regards effarés).
- Des Disciples de l’Apocalypse ? Si loin de la ville ?
- J’ai vu leur disque de métal… Regardez (il tend la main, et tous purent voir une sorte de demi cercle bardé de pointes censées représenter un soleil atomique).
- Ce sont bien les Disciples. Ils voulaient convertir la fille ?
- Je ne pense pas. Les Disciples sont plutôt du genre à chasser dans l’Ancienne Ville pour le plaisir… Et ils n’ont pensé qu’à s’amuser en agressant la fille.
- …La fille ? Ah oui ! Eh, c’est quoi ton nom ? »
Voyant que l’on s’adressait à elle, ladite fille bégaya :
« S… Sae.
- Sae, hein ? Bon. Alors qu’eest ce qu’on va faire de toi, maintenant ? Tu sais où aller dans XXXX, je suppose ? »
Sae pensa aux rues sordides, aux lampadaires éteints depuis longtemps, aux vestiges de sa vie.
« Euh… Pas vraiment. Mais laissez moi aller ! Je pourrais me débrouiller seule, je pense…
- Seule ? C’est ça. Bon, je la garde près de moi pour le moment, les gars. » … Dit… Rey aux hommes de la Confrérie.
« Ah ! Sûr ?
- Ouais, ça devrait aller. Je vais écourter ma chasse alors. On va rentrer immédiatement.
- Bien. On va vous escorter… «Des fois que»… »

Ainsi fut introduite Sae auprès de la « communauté » très fermée des Ombres. Elle apprit plus tard le déroulement du combat : Alors que les Disciples de l’Apocalypse courraient vers elle, un homme de la Confrérie qui venait d’apparaitre derrière elle les avait fauchés d’une rafale de sa mitrailleuse. Pendant ce temps, et sans même le savoir, Rey, qui avait entendu la première détonation et avait contourné les Disciples, en avait éventré (enfin, dans le dos) trois d’un mouvement de son Ripper. Les autres succombaient en même temps aux balles des snipers de deux des hommes de la Confrérie, épaulant leur collègue au sol. Alors que Sae s’évanouissait, les deux « armées » faisaient leur jonction, se présentaient et se félicitaient pour ce travail bien fait.


Après cette aventure, Sae logea quelques temps dans l’appartement miteux qui était alloué à Rey à Kamino pour ses services d’Ombre. Elle mit cette période à profit pour réfléchir à son avenir, et Rey pour réparer, laver et lustrer son équipement.
Au fil des jours se tressa un solide lien d’amitié entre eux, et les semaines se transformèrent en mois, puis en années. Et lorsque Sae quitta Rey, sa renommée était déjà fort grande. Elle avait mûrie, grandie, évoluée.
Désormais, Sae avait 20 ans, et était une guerrière accomplie. Entraînée par Rey, elle avait appris à survivre dans l’hostile milieu de Kamino. Ce fut lorsqu’elle n’eut plus rien à apprendre de l’Ombre et du monde alentours qu’elle partit. Sae se dirigea alors vers Satori, la ville où se déroulaient tant de combats et d’intrigues. Arrivée là-bas, elle se présenta au chef des Khans locaux sous le nom de Shino. Après une démonstration de ses talents, elle obtint la place difficile à tenir de garde du corps du chef des Khans, d’assassin et de Lieutenant.
Lors de longues expéditions dans le désert, elle tua d’étranges animaux à la panse remplie de graines qui, broyées, donnaient un étrange maquillage blanc ou noir. Elle récupéra des objets sculptés par la radioactivité pour s’en faire des bijoux, et des pièces d’armures noires pour ses vêtements. Enfin, elle se fit forger un beau sabre effilé, fourni avec son fourreau couleur d’ébène. Pour compléter cet armement somme toute peu offensif, elle prit sur le cadavre d’un Paladin de la Confrérie de l’Acier un joli Sig Sauer automatique modèle P220 qu’elle porte à la ceinture, dans le dos.
Aujourd’hui, Sae… Ou plutôt Shino, est plutôt connue, de par sa réputation ou sa place enviée mais ardue… Et son efficacité. A ne pas croiser une nuit de pleine lune...

Portrait psychologique du personnage : Eh bien, Shino est ce qu’on pourrait appeler une fille instable. D’abord, elle qui au début hésitait entre le bien et le mal s’orienta indiscutablement vers le bien : D’abord, en devant la vie aux hommes de la Confrérie – ce qu’elle n’a pas oubliée ; puis en ayant côtoyée si longtemps une Ombre. Malheureusement, lorsqu’elle n’eut plus rien à apprendre de Rey et partit, elle commit une première erreur en allant à Satori vers les Khans. Mais il faut dire que son aversion pour les Disciples n’allait pas la faire se tourner vers eux ; la Confrérie de l’Acier est plutôt machiste, et les Ombres, pourtant réellement organisées à Satori, ne l’attiraient pas. Elle préféra certainement le côté moderne, indépendant et ambitieux des Khans. Elle ne prend pas de plaisir à tuer, pas plus qu’elle n’est cruelle. Aussi pourrait-on la qualifier de neutre par son mental.

Aptitudes : Eh bien, Shino sait fort adroitement manier son sabre, même si il est plutôt une arme défensive. Sinon, elle tire correctement avec son Sig Sauer, son pistolet de référence, même si le recul de l’arme réduit de beaucoup la précision et donc son aptitude à toucher une cible. Les fusils et les mitrailleuses ne l’ont jamais attirés, et elle ne s’en est jamais servie, alors… Elle est vraiment nulle avec.

Description physique / Armement habituel : Shino porte la plupart du temps un chapeau haut-de-forme à l’état neuf. Elle l’enlève – ou il roule tout seul à terre – pour les combats ou les tâches moins aisées. Elle a un maquillage blanc sur le visage, sauf un eyeliner large et noir autour des yeux et de la bouche. En guise de boucles d’oreilles, elle porte deux objets à peu près identiques sculptés par la radiation, ressemblant à s’y méprendre des opales. Shino porte un collier noir et très large autour du cou, auquel est attachée une étrange croix rouge inconnue de tous, même d’elle. Ceci constitue la seule touche de couleur de ses vêtements. Une pièce d’armure est glissée sur son torse, mais elle serre ses seins et ladite armure avec une sorte de corset – sans le savoir à la mode du 17e siècle. Ses épaules sont nues, mais elle a des pièces d’armures lui couvrant tous les bras. Et sur les mains, deux bagues noires et polies par la radioactivité. Elle porte une robe fine par-dessus un treillis solide et noir. Ses cheveux, très lisses et bruns, descendent jusqu’au milieu du dos.
Elle porte donc son sabre, et le Sig Sauer que vous pouvez voir [Ici] plus clairement.
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